Le canard laqué, une invention chinoise


Le canard laqué, une invention chinoise

D’origine chinoise, et même pékinoise, le canard laqué séduit les gourmets du monde entier par sa peau croustillante et sa note sucrée au miel. Il est souvent servi avec un riz blanc, dont la sobriété vient équilibrer son parfum racé. Régalez-vous en imitant la recette traditionnelle, tout en l’adaptant à votre environnement.

 

De la tradition…

Bienvenue en Chine, sous la dynastie Ming. Le canard laqué y est souvent servi, pour le plus grand plaisir des convives. Egalement apprécié de l’empereur Qian Long et de l’impératrice Ci Xin, il traverse les âges, sans rien perdre de ses saveurs, ni de son prestige.

Engraissé dès la naissance et durant deux mois, le canard blanc de Pékin se verra égorgé dès qu’il atteindra les 3 kilos. D’abord plumé, il est ensuite gonflé d’air entre la chair et la peau, à partir d’une incision réalisée au niveau du croupion. Vidé de ses entrailles, le canard est embroché sur une pique. Il est couvert de miel, puis séché. Puis on le remplit d’eau, avant de le mettre à rôtir dans un four à bois. Il y restera 30 à 40 minutes, sous une chaleur à 270 degrés.

 

… A l’adaptation « maison »

Ne vous laissez pas décourager par la recette traditionnelle ! Des solutions existent afin d’adapter la recette à votre environnement domestique.

Videz le canard et placez-le 30 secondes dans de l’eau bouillante. Lavez, essuyez-le. Trouez la peau et le muscle un peu partout sur la surface du canard avec une fourchette. Puis laquez-le, avec du sel, du miel, de la sauce soja, du fécule de maïs, de l’ail, du vinaigre, de la levure vivante et des épices (mélange 5 épices), que vous aurez mélangés au préalable.

Laissez le canard mariner au réfrigérateur durant 6 heures, puis mettez-le deux heures au four à 180 degrés. Trois quarts d’heure avant la fin, rajoutez de la laque toutes les 10 minutes… Et servez-le chaud ou froid !

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